Encore plus nombreux dans le monde sont les jeunes qui souffrent de formes de marginalisation et d’exclusion sociale, pour des raisons religieuses, ethniques ou économiques. Rappelons la situation difficile d’adolescentes et de jeunes filles qui se trouvent enceintes, la plaie de l’avortement, de même que la diffusion de l’HIV, les diverses formes de dépendance (drogues, jeux de hasard, pornographie, etc.) et la situation des enfants et des jeunes de la rue, qui n’ont ni maison, ni famille, ni ressources économiques ; les jeunes prisonniers méritent aussi une attention particulière. Diverses interventions ont souligné la nécessité pour l’Église de mettre en valeur les capacités des jeunes exclus et les contributions qu’ils peuvent offrir aux communautés. Elle veut se ranger couragement à leurs côtés, en les accompagnant tout au long de parcours de réappropriation de leur dignité et d’un rôle dans la construction du bien commun.