La pratique du dialogue et la recherche de solutions communes représentent une nette priorité à une époque où les systèmes démocratiques connaissent de bas niveaux de participation et subissent une influence disproportionnée de groupes d’intérêt qui ne représentent qu’une petite partie de la population, avec le danger de dérives réductionnistes, technocratiques et autoritaristes. La fidélité à l’Évangile orientera ce dialogue pour trouver comment apporter une réponse au double cri des pauvres et de la terre (cf. François, Laudato si’, n° 49), envers lesquels les jeunes affichent une sensibilité particulière, en insérant dans les processus sociaux l’inspiration des principes de la doctrine sociale : la dignité de la personne, la destination universelle des biens, l’option préférentielle pour les pauvres, la primauté de la solidarité, l’attention à la subsidiarité, le soin de la maison commune. Aucune vocation à l’intérieur de l’Église ne peut se situer en dehors de ce dynamisme communautaire de sortie et de dialogue, et c’est pourquoi tout effort d’accompagnement est appelé à se mesurer à cet horizon, en consacrant une attention privilégiée aux plus pauvres et aux plus vulnérables. Des structures aux relations