Les jeunes peuvent contribuer à renouveler le style des communautés paroissiales et à construire une communauté fraternelle et proche des pauvres. Les pauvres, les jeunes exclus, les plus souffrants, peuvent être à l’origine d’un renouveau de la communauté. Dans tous les cas, ils doivent être reconnus comme des sujets de l’évangélisation et nous aider à nous libérer de la mondanité spirituelle. Souvent, les jeunes sont sensibles à la dimension de la diakonia, du service. Beaucoup sont activement engagés dans le volontariat et trouvent, dans le service, la voie pour rencontrer le Seigneur. Le dévouement envers les plus petits devient ainsi réellement une pratique de la foi, où l’on apprend cet amour “ en pure perte ” qui se trouve au cœur de l’Évangile et qui est le fondement de toute la vie chrétienne. Les pauvres, les petits, les malades, les personnes âgées sont la chair du Christ souffrant : voilà pourquoi se mettre à leur service est une façon de rencontrer le Seigneur et, dans le même temps, un lieu privilégié pour le discernement de son appel personnel. Dans certains contextes, une ouverture particulière est demandée à l’égard des migrants et des réfugiés. Avec eux, il faut œuvrer dans le sens de l’accueil, de la protection, de la promotion et de l’intégration. L’inclusion sociale des pauvres établit et manifeste l’Église comme la maison de la charité. Pastorale des jeunes dans une optique vocationnelle