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Mater et Magistra

MM · Jean XXIII · 1961 · FR · 259 paragraphes · vatican.va ↗

Pour les raisons indiquées, les porteurs de capitaux ne sont pas très enclins à investir dans le secteur agricole ; ils investissent plus volontiers dans les autres domaines. Pour les mêmes raisons, l'agriculteur ne peut verser de hauts intérêts ; pas même, en principe, les intérêts courants qui lui permettraient de se procurer les capitaux nécessaires à son développement, à l'exercice normal de son entreprise. Il convient donc, pour des raisons de bien commun, de suivre une politique de crédit particulière à l'agriculture, et d'instituer des établissements de crédit, qui lui procurent des capitaux à un taux raisonnable d'intérêt.

Assurances sociales et sécurité sociale Il semble indispensable en agriculture d'instituer deux systèmes d'assurances : l'un pour les produits agricoles, l'autre en faveur des agriculteurs et leurs familles.