Il y a là aussi un mystère : II ne refuse pas d'être leur convive, devant leur donner son sacrement. L'un donc mange, l'autre jeûne : figure des deux peuples, dont l'un jeûne en celui-là, l'autre est nourri en celui-ci. D'ailleurs le Christ a également jeûné, pour que vous n'esquiviez pas le précepte ; II a mangé avec les pécheurs, pour vous montrer sa grâce, vous faire reconnaître sa puissance. Donc Jean aussi est grand, mais sa grandeur a un principe, a une fin, tandis que le Seigneur Jésus est à la fois fin et principe, à la fois premier et dernier (Apoc., XXII, 13). Rien avant ce premier, rien au-delà de ce dernier.