Vous voyez donc que le diable n'a pas l'effort persévérant : il cède, d'ordinaire, au vrai courage et, sans cesser de jalouser, il redoute d'insister, car il lui déplaît d'être trop souvent vaincu. Ayant donc entendu le nom de Dieu « il se retira, est-il dit, jusqu'à son heure » : car plus tard il vint, non pour tenter, mais pour combattre à découvert.