Sur la Loi donc se répand désormais la doctrine du Christ : elle ne détruit pas la Loi mais la remplit, puisqu'elle ne détruit pas même le sabbat. Si le sabbat a été fait pour l'homme, et si l'utilité de l'homme demandait que l'homme affamé, qui avait longtemps été privé des fruits de la terre, évitât le jeûne de la faim antique, il n'y a certes pas destruction de la Loi mais accomplissement. Comment donc reprocher comme un grief au Seigneur ce qui chez le serviteur n'est pas réputé grief ?