Ce ne sont pas, en effet, les professeurs de philosophie ni les chefs de la Synagogue qui peuvent offrir un remède quelconque aux peuples en perdition. Il n'y a que le Christ qui enlève les péchés des peuples, moyennant toutefois qu'ils ne refusent pas d'endurer le remède. Par ailleurs II ne daigne pas soigner de force, et se hâte d'abandonner les malades auxquels II voit que sa présence est à charge : telle la population de Gérasa, qui, sortant de la ville, où semble résider la figure de la Synagogue, le priait de se retirer « parce qu'ils étaient saisis d'une grande frayeur ».