Prenant donc la main de l'enfant, Jésus la guérit et lui fit donner à manger. C'est une attestation de vie, afin que l'on crût non pas à un fantôme, mais à une réalité. Heureux celui dont la Sagesse tient la main ! Plaise à Dieu qu'elle tienne aussi nos actions, que la justice tienne ma main, que le Verbe de Dieu la tienne, qu'il m'introduise dans sa retraite, qu'il détourne l'esprit d'erreur, ramène celui qui sauve ! qu' II ordonne de me donner à manger : car le pain céleste, c'est le Verbe de Dieu. Aussi cette sagesse qui a couvert les saints autels des aliments du corps et du sang divins a-t-elle dit : « Venez manger mes pains, et boire le vin que je vous ai préparé » (Prov., IX, 5).