Aussi longtemps qu'a persisté dans une même maison, par l'unisson des vices, un accord indivisible et inséparable, on n'y voyait aucune division. Mais lorsque le Christ eut apporté sur terre le feu dont Il consumerait les fautes de la chair, ou le glaive, qui signifie le tranchant de la puissance qui s'exerce, et qui « pénètre l'intime de l'esprit et des moelles » (Hébr., IV, 12), alors chair et âme, renouvelées par les mystères de la régénération, oubliant ce qu'elles étaient, commençant d'être ce qu'elles n'étaient pas, se séparent de la compagnie du vice ancien, si aimé qu'il ait été jusque-là, et rompent tout lien avec leur postérité prodigue.