Il est donc bien vrai qu'il ne s'est pas trouvé de fruit dans la Synagogue, et c'est pourquoi ordre est donné de l'abattre. Mais le bon jardinier ? celui peut-être en qui est le fondement de l'Église ? pressentant qu'un autre serait envoyé aux Gentils, et lui-même à ceux de la circoncision, intervient affectueusement pour qu'elle ne soit pas retranchée, sa vocation lui étant garante que même le peuple juif peut être sauvé par l'Eglise. Aussi dit-il : « Laissez-la encore cette année, le temps que je sarcle autour d'elle et que je mette une corbeille de fumier. ».