Ainsi, après les dédains orgueilleux des riches, Il s'est tourné vers les Gentils ; Il a fait entrer bons et mauvais, pour faire grandir les bons, pour changer en bien les dispositions des mauvais, pour réaliser ce qui a été lu aujourd'hui : « Alors loups et agneaux auront commun pâturage » (Is., LXV, 25). Il invite les pauvres, les infirmes, les aveugles : ce qui nous montre que l'infirmité corporelle n'exclut personne du Royaume, et que les péchés sont plus rares quand fait défaut l'invite au péché ; ou bien que l'infirmité des péchés est remise par la miséricorde du Seigneur, si bien qu'étant racheté de sa faute non par les œuvres, mais par la foi, si l'on se glorifie ce sera dans le Seigneur (Rom., IX, 32 ; I Cor.,1,31).