Les richesses nous sont étrangères, parce qu'elles sont en dehors de notre nature : elles ne naissent pas avec nous ni ne trépassent avec nous. Le Christ au contraire est à nous, parce qu'il est la Vie : aussi bien « Il est venu chez Lui, et les siens ne l'ont pas reçu » ( Jn, I, 11). Personne donc ne vous donnera ce qui est à vous, puisque vous n'avez pas cru à votre bien, vous n'avez pas accueilli votre bien.