Il est donc une mort par laquelle est dissoute l'union du corps et de l'âme : il ne faut pas la redouter, pas la craindre, puisqu'elle a pour nous l'aspect d'un départ, non d'un châtiment ; elle n'est pas effrayante pour les forts, elle est désirable pour les sages, souhaitable pour les malheureux, et d'elle il a été dit : « Les hommes chercheront la mort et ne la trouveront pas » (Apoc., IX, 6).