Ne faut-il pas comparer à ces loups les hérétiques, qui guettent les brebis du Christ, qui grondent autour des parcs13 de nuit plutôt que de jour ? Car il fait toujours nuit pour les perfides qui, par les nuées d'une interprétation erronée, s'efforcent de voiler la lumière du Christ, et, autant qu'il est en eux, de l'obscurcir. Ils rôdent donc autour des parcs, mais n'osent entrer dans les caravansérails du Christ. C'est pour cela qu'ils ne guérissent pas : le Christ ne veut pas les introduire dans son caravansérail, où fut guéri celui qui, descendant de Jérusalem, rencontra des voleurs, celui que le Samaritain, ayant pansé ses blessures, ayant versé sur elles de l'huile et du vin, plaça sur sa monture, conduisit à l'auberge et confia à l'aubergiste pour le guérir. Ou ne reçoit donc pas le remède quand on ne cherche pas le médecin : s'ils le cherchaient, ils ne le diminueraient pas.