En peu de mots que de grandes choses ! D'abord qu'il existe une bonté de naturel, qui souvent se fie à des indignes ; puis que le Christ est venu comme le remède suprême des maux ; ensuite que renier l'héritier, c'est désespérer du Père. Or le Christ est tout ensemble héritier et testateur : héritier, parce qu'il survit à sa propre mort, et recueille en nos progrès comme le bénéfice et l'héritage des Testaments qu'il a Lui-même rédigés.