Les sadducéens, c'est-à-dire la fraction la plus détestable des Juifs, tentent le Seigneur en cet endroit. Au sens obvie leur sottise est reprise ; au sens mystique leur opinion est réfutée, et le cas de chasteté qu'ils ont tiré de leur propre fonds, puisque selon la lettre une femme doit se marier même contre son gré, pour que le frère du défunt lui donne une postérité. Donc la lettre tue (II Cor., III, 6), telle une entremetteuse des vices, tandis que l'Esprit est maître de chasteté.