← TheoFons

Qui sommes-nous

TheoFons est le travail d'une personne, Raymond Balmès, et de l'IA Claude : le code comme une bonne part de ces pages ont été écrits à deux. Il est construit à découvert, sur des textes publics, sans adossement institutionnel et sans objet commercial.

L'intention

Le Magistère est public, librement accessible, et à peu près impraticable. Les textes sont en ligne, mais dispersés sur des sites qui s'ignorent ; leurs notes de bas de page — la piste que chaque auteur a laissée à travers la tradition — sont des numéros morts en fin de page. Suivre un seul renvoi, c'est ouvrir un moteur de recherche et espérer. L'Écriture est d'un côté, le Magistère de l'autre, et la théologie qui les relie ailleurs encore.

Il en résulte que ces textes sont bien plus souvent cités que lus, et bien plus souvent lus que remontés. Une tradition vivante est une conversation à travers les siècles, et une conversation ne s'entend pas si chaque réponse est rangée dans une pièce séparée.

TheoFons existe pour rendre cette conversation praticable. Non pour la résumer, non pour l'arbitrer — pour que chacun puisse la suivre, du verset au paragraphe qui l'invoque, de l'encyclique à l'article dont elle tire son argument, dans les deux sens, sans quitter la page.

La méthode

  1. Rien n'est affirmé sans sa source

    Toute affirmation magistérielle porte l'adresse du passage qui la fonde. L'assistant répond depuis les textes réunis pour la question et cite chaque point, § par §. Là où ils ne répondent pas, il le dit au lieu de combler. Une réponse qui ne peut pas citer est une réponse qui doit refuser.

  2. L'IA est un instrument, jamais une autorité

    Elle lit, relie et rédige ; elle n'enseigne pas. Elle est tenue au corpus, et tout ce qu'elle avance reste vérifiable sur le texte — affiché à côté, non résumé à sa place. Là où elle se trompe, c'est la source qui a raison. Cela vaut aussi pour la part qu'elle a prise à la construction de ce site : y avoir contribué ne lui confère aucune autorité sur ce qu'il montre.

  3. Les manques sont affichés

    Documents cités mais pas encore ingérés, renvois qui n'aboutissent nulle part, traductions faites par machine : tout cela est dit sur la page du projet plutôt que laissé à votre découverte. Un lecteur a le droit de savoir où s'arrête la carte.

  4. L'autorité est aux textes, pas à ce site

    Les sources sont créditées et reliées à leurs éditions, pour que tout puisse se vérifier en amont. Ce site n'a aucun mandat officiel et ne parle au nom de personne d'autre que son auteur : sur tout point, le texte original l'emporte sur ce qui est montré ici.

Contact

Corrections, erreurs relevées, textes qui mériteraient d'être ajoutés — écrivez-moi.

raymond.balmes@gmail.com