Puis Il dit : « Eloignez de moi ce calice. » Homme, Il repousse la mort ; Dieu, Il maintient sa sentence. Il nous faut en effet mourir au monde pour ressusciter à Dieu, afin que, selon la sentence divine, la loi de malédiction soit satisfaite par le retour de notre nature au limon terrestre. Lorsqu'il dit : «Que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre, qui s'accomplisse », Il rapporte la sienne à son humanité, celle du Père à la divinité.