Il est aussi un corps dont il a été dit : « Ma chair est vraiment nourriture, et mon sang vraiment breuvage » (Jn, VI, 56). Autour de ce corps sont les aigles, volant à l'entour avec les ailes de l'esprit. Autour de ce corps sont encore les aigles qui croient que Jésus est venu dans la chair, puisque « tout esprit qui professe que Jésus-Christ est venu dans la chair, est de Dieu » (I Jn, IV, 2). Où donc il y a la foi, là se trouve le mystère, là le logis de la sainteté. C'est aussi un corps que l'Eglise : en elle la grâce du baptême nous donne le renouveau spirituel, et la vieillesse à son déclin reprend un âge et une vie nouvelle. « Laissez les enfants venir à moi, et ne les retenez pas : car c'est à leurs pareils qu'appartient le Royaume de Dieu. »