Et ce n'est pas, je pense, sans mystère qu'en Matthieu et Marc l'évangéliste a mentionné simplement les sabbats : car ce sont des sabbats que les loisirs sans fin de la résurrection éternelle. Donc, soit dans ce siècle, où se reposent et vaquent les superstitions des Juifs, soit dans l'autre, où nous-mêmes célébrerons les fériés d'une solennité sans fin, nous mangerons les biens de la terre, selon qu'il est écrit : « Eux mangeront, tandis que vous aurez faim » (Is., LXV, 13).