J’ai parfois vu de jeunes arbres, beaux, cherchant toujours davantage à élever leurs branches vers le ciel, et qui ressemblaient à un chant d’espérance. Plus tard, après une tempête, je les ai vus tombés, sans vie. C’est parce qu’ils n’avaient pas beaucoup de racines ; ils avaient déployé leurs branches sans bien s’enraciner dans la terre et ils ont cédé aux assauts de la nature. C’est pourquoi je souffre de voir que certains proposent aux jeunes de construire un avenir sans racines, comme si le monde commençait maintenant. Car « il est impossible que quelqu’un grandisse s’il n’a pas de racines fortes qui aident à être bien debout et enraciné dans la terre. Il est facile de se disperser, quand on n’a pas où s’attacher, où se fixer ».98Discours de la veillée avec les jeunes lors des XXXIVèmes Journées Mondiales de la Jeunesse à Panama (26 janvier 2019): L’Osservatore Romano, éd. française, 6 du 5 février 2019, p. 10.
Christus Vivit
Notes
- 98. Discours de la veillée avec les jeunes lors des XXXIVèmes Journées Mondiales de la Jeunesse à Panama (26 janvier 2019): L’Osservatore Romano, éd. française, 6 du 5 février 2019, p. 10.