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Compendium de la doctrine sociale de l'Église

DSE · C. Justice & Paix · 2004 · FR · 583 paragraphes · vatican.va ↗

La famille se propose comme espace de la communion, si nécessaire dans une société toujours plus individualiste, dans lequel il faut faire grandir une authentique communauté de personnes 490Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 18: AAS 74 (1982) 100-101. grâce à l'incessant dynamisme de l'amour, qui est la dimension fondamentale de l'expérience humaine et qui trouve précisément dans la famille un lieu privilégié pour se manifester: « L'amour amène l'homme à se réaliser par le don désintéressé de lui-même. Aimer signifie donner et recevoir ce qu'on ne peut ni acquérir ni vendre, mais seulement accorder librement et mutuellement ».491Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 11: AAS 86 (1994) 883. Grâce à l'amour, réalité essentielle pour définir le mariage et la famille, chaque personne, homme et femme, est reconnue, accueillie et respectée dans sa dignité. De l'amour naissent des rapports vécus à l'enseigne de la gratuité, qui « en respectant et en cultivant en tous et en chacun le sens de la dignité personnelle comme source unique de valeur, se transforme en accueil chaleureux, rencontre et dialogue, disponibilité généreuse, service désintéressé, profonde solidarité ».492Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 43: AAS 74 (1982) 134. L'existence de familles qui vivent dans un tel esprit met à nu les carences et les contradictions d'une société guidée principalement, sinon exclusivement, par des critères d'efficacité et de fonctionnalité. La famille, qui vit en construisant chaque jour un réseau de rapports interpersonnels, internes et externes, apparaît en revanche comme « un apprentissage fondamental et irremplaçable de vie sociale, un exemple et un encouragement pour des relations communautaires élargies, caractérisées par le respect, la justice, le sens du dialogue, l'amour ».493Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 43: AAS 74 (1982) 134.

L'amour s'exprime aussi à travers une attention prévenante envers les personnes âgées qui vivent dans la famille: leur présence peut revêtir une grande valeur. Elles sont un exemple de lien entre les générations, une ressource pour le bien-être de la famille et de la société tout entière: « Elles peuvent non seulement témoigner qu'il y a des secteurs de la vie, comme les valeurs humaines et culturelles, morales et sociales, qui ne se mesurent pas en termes économiques et de profit, mais elles peuvent aussi offrir un apport concret dans le domaine du travail et de la responsabilité. Il s'agit en définitive, non seulement de faire quelque chose en faveur des personnes âgées, mais aussi d'accepter ces personnes comme des partenaires responsables, en tenant compte de leurs moyens, et comme des acteurs de projets communs, au niveau de la réflexion, du dialogue et de l'action ».494Jean-Paul II, Message à la deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement, Madrid (3 avril 2002): L'Osservatore Romano, éd. française, 16 avril 2002, p. 5; cf. Id., Exhort. apost. Familiaris consortio, 27: AAS 74 (1982) 113-114. Comme le dit l'Écriture Sainte, les personnes « dans la vieillesse portent encore du fruit » (Ps 92, 15). Les personnes âgées constituent une importante école de vie, capable de transmettre des valeurs et des traditions et de favoriser la croissance des plus jeunes, qui apprennent ainsi à rechercher non seulement leur propre bien, mais aussi celui des autres. Si les personnes âgées se trouvent dans une situation de souffrance et de dépendance, elles ont non seulement besoin de soins médicaux et d'une assistance appropriée, mais surtout d'être traitées avec amour.

L'être humain est fait pour aimer et sans amour il ne peut pas vivre. Quand il se manifeste dans le don total de deux personnes dans leur complémentarité, l'amour ne peut pas être réduit aux émotions et aux sentiments ni, encore moins, à sa seule expression sexuelle. Une société qui tend toujours davantage à relativiser et à banaliser l'expérience de l'amour et de la sexualité exalte les aspects éphémères de la vie et en voile les valeurs fondamentales: il devient on ne peut plus urgent d'annoncer et de témoigner que la vérité de l'amour et de la sexualité conjugale existe là où se réalise un don entier et total des personnes, avec les caractéristiques de l'unité et de la fidélité.495Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Const. past. Gaudium et spes, 48: AAS 58 (1966) 1067-1069; Catéchisme de l'Église Catholique, 1644-1651. Cette vérité, source de joie, d'espérance et de vie, demeure impénétrable et impossible à atteindre tant que l'on reste enfermé dans le relativisme et le scepticisme.

Face aux théories qui ne considèrent l'identité de genre que comme un produit culturel et social dérivant de l'interaction entre la communauté et l'individu, faisant abstraction de l'identité sexuelle personnelle et sans aucune référence à la véritable signification de la sexualité, l'Église ne se lassera pas de réaffirmer son enseignement: « Il revient à chacun, homme et femme, de reconnaître et d'accepter son identité sexuelle. La différence et la complémentarité physiques, morales et spirituelles sont orientées vers les biens du mariage et l'épanouissement de la vie familiale. L'harmonie du couple et de la société dépend en partie de la manière dont sont vécus entre les sexes la complémentarité, le besoin et l'appui mutuels ».496Catéchisme de l'Église Catholique, 2333. Cette perspective fait considérer comme un devoir la conformation du droit positif à la loi naturelle, selon laquelle l'identité sexuelle est indisponible, car elle constitue la condition objective pour former un couple dans le mariage.

La nature de l'amour conjugal exige la stabilité du rapport matrimonial et son indissolubilité. L'absence de ces conditions porte préjudice au rapport d'amour exclusif et total spécifique au lien conjugal, avec de graves souffrances pour les enfants et des conséquences néfastes aussi dans le tissu social. La stabilité et l'indissolubilité de l'union matrimoniale ne doivent pas être confiées exclusivement à l'intention et à l'engagement des personnes impliquées individuellement: la responsabilité de la tutelle et de la promotion de la famille comme institution naturelle fondamentale, précisément en raison de ses aspects vitaux et incontournables, revient plutôt à la société tout entière. La nécessité de conférer un caractère institutionnel au mariage, en le fondant sur un acte public, socialement et juridiquement reconnu, dérive d'exigences basilaires de nature sociale. L'introduction du divorce dans les législations civiles a alimenté une vision relativiste du lien conjugal et s'est largement manifestée comme une « véritable plaie sociale ».497Catéchisme de l'Église Catholique, 2385; cf. aussi 1650-1651, 2384 Les couples qui conservent et développent les biens de la stabilité et de l'indissolubilité « assument (...) d'une manière humble et courageuse, la tâche qui leur a été donnée, d'être dans le monde un “signe” — signe discret et précieux, parfois soumis à la tentation, mais toujours renouvelé — de la fidélité inlassable de l'amour de Dieu et de Jésus-Christ pour tous les hommes, pour tout homme ».498Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 20: AAS 74 (1982) 104.

L'Église n'abandonne pas à eux-mêmes ceux qui, après un divorce, se sont remariés. Elle prie pour eux, les encourage dans les difficultés d'ordre spirituel qu'ils rencontrent et les soutient dans la foi et dans l'espérance. De leur côté, ces personnes, en tant que baptisées, peuvent et même doivent participer à la vie ecclésiale: elles sont exhortées à écouter la Parole de Dieu, à fréquenter le sacrifice de la messe, à persévérer dans la prière, à faire croître les œuvres de charité et les initiatives de la communauté en faveur de la justice et de la paix, à éduquer leurs enfants dans la foi, à cultiver l'esprit et les œuvres de pénitence pour implorer ainsi, de jour en jour, la grâce de Dieu. Dans le sacrement de la pénitence, la réconciliation — qui ouvrirait la voie au sacrement eucharistique — ne peut être accordée qu'à ceux qui, repentis, sont sincèrement disposés à une forme de vie qui ne soit plus en contradiction avec l'indissolubilité du mariage.499Le respect dû aussi bien au sacrement du mariage qu'aux époux eux-mêmes et aux membres de leurs familles, ainsi qu'à la communauté des fidèles, interdit aux pasteurs, pour quelque motif ou prétexte que ce soit, même pastoral, d'organiser tout type de cérémonie en faveur des divorcés remariés. Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 20: AAS 74 (1982) 104. En agissant de la sorte, l'Église professe sa fidélité au Christ ainsi qu'à sa vérité; en même temps, elle se comporte avec une âme maternelle envers ses enfants, spécialement envers ceux qui, sans faute de leur part, ont été abandonnés par leur conjoint légitime. Avec une ferme confiance, elle croit que ceux aussi qui se sont éloignés du commandement du Seigneur et qui vivent encore dans cet état pourront obtenir de Dieu la grâce de la conversion et du salut, s'ils ont su persévérer dans la prière, dans la pénitence et dans la charité.500Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 77, 84: AAS 74 (1982) 175-178, 184-186.

Les unions de fait, dont le nombre a progressivement augmenté, se basent sur une fausse conception de la liberté de choix des individus 501Cf. Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 14: AAS 86 (1994) 893-896; Catéchisme de l'Église Catholique, 2390. et sur une vision tout à fait privée du mariage et de la famille. Le mariage n'est pas un simple pacte de vie en commun, mais bien une relation ayant une dimension sociale unique par rapport à toutes les autres, dans la mesure où la famille, pourvoyant au soin et à l'éducation des enfants, se présente comme l'instrument primordial de la croissance intégrale de toute personne et de son insertion positive dans la vie sociale. La mise éventuelle sur un pied d'égalité de la famille et des « unions de fait » au plan juridique se traduirait par un discrédit du modèle de famille, qui ne peut se réaliser dans une relation précaire entre les personnes,502Cf. Catéchisme de l'Église Catholique, 2390. mais seulement dans une union permanente engendrée par le mariage, c'est-à-dire par le pacte entre un homme et une femme, fondé sur un choix réciproque accompli librement, qui implique la pleine communion conjugale orientée vers la procréation.

Un problème particulier lié aux unions de fait a trait à la demande de reconnaissance juridique des unions homosexuelles, qui fait toujours plus l'objet d'un débat public. Seule une anthropologie répondant à la pleine vérité de l'homme peut donner une réponse appropriée à ce problème, qui présente différents aspects, tant sur le plan social que sur le plan ecclésial.503Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre aux Évêques de l'Église catholique sur la pastorale à l'égard des personnes homosexuelles, 1-2: AAS 79 (1987) 543-544. C'est à la lumière de cette anthropologie « qu'apparaît (...) incongrue la volonté d'attribuer une réalité “conjugale” à l'union entre des personnes du même sexe. En premier lieu s'y oppose l'impossibilité objective de faire fructifier le mariage à travers la transmission de la vie, selon le projet de Dieu inscrit dans la structure même de l'être humain. En outre, l'absence des présupposés pour cette complémentarité interpersonnelle que le Créateur a voulue, tant sur le plan physique et biologique que sur celui éminemment psychologique, entre l'homme et la femme, constitue un obstacle. Ce n'est que dans l'union entre deux personnes sexuellement différentes que peut s'accomplir le perfectionnement de l'individu, dans une synthèse d'unité et de complémentarité psycho- physique mutuelle ».504Jean-Paul II, Discours au Tribunal de la Rote romaine (21 janvier 1999), 5: L'Osservatore Romano, éd. française, 16 février 1999, p. 7. La personne homosexuelle doit être pleinement respectée dans sa dignité505Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Quelques considérations concernant la réponse aux propositions de loi sur la non-discrimination des personnes homosexuelles: L'Osservatore Romano, éd. française, 4 août 1992, p. 6; Id., Décl. Persona humana, 8: AAS 68 (1976) 84-85. et encouragée à suivre le plan de Dieu avec un engagement particulier dans l'exercice de la chasteté.506Cf. Catéchisme de l'Église Catholique, 2357-2359. Un tel respect ne signifie pas la légitimation de comportements non conformes à la loi morale, ni encore moins la reconnaissance d'un droit au mariage entre personnes du même sexe, entraînant l'assimilation de leur union à la famille.507Cf. Jean-Paul II, Discours aux évêques espagnols en visite ad limina (19 février 1998), 4: L'Osservatore Romano, éd. française, 26 mai 1998, p. 5; Conseil Pontifical pour la Famille, Famille, mariage et « unions de fait », 23, Libreria Editrice Vaticana, Cité du Vatican 2000, pp. 35-37; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles: L'Osservatore Romano, éd. française, 5 août 2003, pp. 7-8. « Si, du point de vue juridique, le mariage entre deux personnes de sexe différent était considéré seulement comme une des formes de mariage possible, l'idée de mariage subirait un changement radical, et ce, au détriment grave du bien commun. En mettant sur un plan analogue l'union homosexuelle, le mariage ou la famille, l'État agit arbitrairement et entre en contradiction avec ses propres devoirs ».508Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles, 8: L'Osservatore Romano, éd. française, 5 août 2003, p. 7.

La solidité du noyau familial est une ressource déterminante pour la qualité de la vie sociale en commun; par conséquent, la communauté civile ne peut pas rester indifférente face aux tendances de désagrégation qui minent à la base ses colonnes portantes. Si une législation peut parfois tolérer des comportements moralement inacceptables,509Cf. Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitae, 71: AAS 87 (1995) 483; Saint Thomas d'Aquin, Summa theologiae, I-II; q. 96, a. 2 (“Utrum ad legem humanam pertineat omnia vitia cohibere”): Ed. Leon. 7, 181. elle ne doit jamais affaiblir la reconnaissance du mariage monogamique indissoluble comme unique forme authentique de la famille. Il est donc nécessaire que les autorités publiques, « résistant à ces tendances qui désagrègent la société elle-même et sont dommageables pour la dignité, la sécurité et le bien-être des divers citoyens, s'emploient à éviter que l'opinion publique ne soit entraînée à sous-estimer l'importance institutionnelle du mariage et de la famille ».510Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 81: AAS 74 (1982) 183. La communauté chrétienne et tous ceux qui ont à cœur le bien de la société ont le devoir de réaffirmer que « la famille, bien plus qu'une simple unité juridique, sociologique ou économique, constitue une communauté d'amour et de solidarité, apte de façon unique à enseigner et à transmettre des valeurs culturelles, éthiques, sociales, spirituelles et religieuses essentielles au développement et au bien-être de ses propres membres et de la société ».511Saint-Siège, Charte des droits de la famille, Préambule, E, Typographie Polyglotte Vaticane, Cité du Vatican 1983, p. 6.

Notes

  1. 490. Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 18: AAS 74 (1982) 100-101.
  2. 491. Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 11: AAS 86 (1994) 883.
  3. 492. Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 43: AAS 74 (1982) 134.
  4. 493. Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 43: AAS 74 (1982) 134.
  5. 494. Jean-Paul II, Message à la deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement, Madrid (3 avril 2002): L'Osservatore Romano, éd. française, 16 avril 2002, p. 5; cf. Id., Exhort. apost. Familiaris consortio, 27: AAS 74 (1982) 113-114.
  6. 495. Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Const. past. Gaudium et spes, 48: AAS 58 (1966) 1067-1069; Catéchisme de l'Église Catholique, 1644-1651.
  7. 496. Catéchisme de l'Église Catholique, 2333.
  8. 497. Catéchisme de l'Église Catholique, 2385; cf. aussi 1650-1651, 2384
  9. 498. Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 20: AAS 74 (1982) 104.
  10. 499. Le respect dû aussi bien au sacrement du mariage qu'aux époux eux-mêmes et aux membres de leurs familles, ainsi qu'à la communauté des fidèles, interdit aux pasteurs, pour quelque motif ou prétexte que ce soit, même pastoral, d'organiser tout type de cérémonie en faveur des divorcés remariés. Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 20: AAS 74 (1982) 104.
  11. 500. Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 77, 84: AAS 74 (1982) 175-178, 184-186.
  12. 501. Cf. Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 14: AAS 86 (1994) 893-896; Catéchisme de l'Église Catholique, 2390.
  13. 502. Cf. Catéchisme de l'Église Catholique, 2390.
  14. 503. Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre aux Évêques de l'Église catholique sur la pastorale à l'égard des personnes homosexuelles, 1-2: AAS 79 (1987) 543-544.
  15. 504. Jean-Paul II, Discours au Tribunal de la Rote romaine (21 janvier 1999), 5: L'Osservatore Romano, éd. française, 16 février 1999, p. 7.
  16. 505. Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Quelques considérations concernant la réponse aux propositions de loi sur la non-discrimination des personnes homosexuelles: L'Osservatore Romano, éd. française, 4 août 1992, p. 6; Id., Décl. Persona humana, 8: AAS 68 (1976) 84-85.
  17. 506. Cf. Catéchisme de l'Église Catholique, 2357-2359.
  18. 507. Cf. Jean-Paul II, Discours aux évêques espagnols en visite ad limina (19 février 1998), 4: L'Osservatore Romano, éd. française, 26 mai 1998, p. 5; Conseil Pontifical pour la Famille, Famille, mariage et « unions de fait », 23, Libreria Editrice Vaticana, Cité du Vatican 2000, pp. 35-37; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles: L'Osservatore Romano, éd. française, 5 août 2003, pp. 7-8.
  19. 508. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles, 8: L'Osservatore Romano, éd. française, 5 août 2003, p. 7.
  20. 509. Cf. Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitae, 71: AAS 87 (1995) 483; Saint Thomas d'Aquin, Summa theologiae, I-II; q. 96, a. 2 (“Utrum ad legem humanam pertineat omnia vitia cohibere”): Ed. Leon. 7, 181.
  21. 510. Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 81: AAS 74 (1982) 183.
  22. 511. Saint-Siège, Charte des droits de la famille, Préambule, E, Typographie Polyglotte Vaticane, Cité du Vatican 1983, p. 6.