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Compendium de la doctrine sociale de l'Église

DSE · C. Justice & Paix · 2004 · FR · 583 paragraphes · vatican.va ↗

L'amour conjugal est, par nature, ouvert à l'accueil de la vie.512Cf. Catéchisme de l'Église Catholique, 1652. C'est dans le devoir de procréation que se révèle de façon éminente la dignité de l'être humain, appelé à se faire l'interprète de la bonté et de la fécondité qui descendent de Dieu: « Tout en étant biologiquement semblables à celles d'autres êtres de la nature, la paternité et la maternité humaines ont en elles-mêmes, d'une manière essentielle et exclusive, une “ressemblance” avec Dieu, sur laquelle est fondée la famille entendue comme communauté de vie humaine, comme communauté de personnes unies dans l'amour (communio personarum) ».513Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 6: AAS 86 (1994) 874; Catéchisme de l'Église Catholique, 2366. La procréation exprime la subjectivité sociale de la famille et fait naître un dynamisme d'amour et de solidarité entre les générations qui est à la base de la société. Il faut redécouvrir la valeur sociale d'élément du bien commun inhérent à tout nouvel être humain: chaque enfant « fait don de lui-même à ses frères, à ses sœurs, à ses parents, à toute sa famille. Sa vie devient un don pour les auteurs mêmes de la vie, qui ne pourront pas ne pas sentir la présence de leur enfant, sa participation à leur existence, son apport à leur bien commun et à celui de la communauté familiale ».514Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 11: AAS 86 (1994) 884.

La famille fondée sur le mariage est véritablement le sanctuaire de la vie, « le lieu où la vie, don de Dieu, peut être convenablement accueillie et protégée contre les nombreuses attaques auxquelles elle est exposée, le lieu où elle peut se développer suivant les exigences d'une croissance humaine authentique ».515Jean-Paul II, Encycl. Centesimus annus, 39: AAS 83 (1991) 842. Le rôle de la famille est déterminant et irremplaçable pour la promotion et la construction de la culture de la vie 516Cf. Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitae, 92: AAS 87 (1995) 505-507. contre la diffusion d'une « “contre-civilisation” destructrice, comme le confirment aujourd'hui tant de tendances et de situations de fait ».517Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 13: AAS 86 (1994) 891. Les familles chrétiennes, en vertu du sacrement reçu, ont la mission particulière d'être témoins et annonciatrices de l'Évangile de la vie. C'est un engagement qui assume dans la société la valeur d'une véritable et courageuse prophétie. C'est la raison pour laquelle « le service de l'Évangile de la vie suppose que les familles, spécialement par leur participation à des associations, s'emploient à obtenir que les lois et les institutions de l'État ne lèsent en aucune façon le droit à la vie, de la conception à la mort naturelle, mais le défendent et le soutiennent ».518Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitae, 93: AAS 87 (1995) 507-508.

La famille contribue de façon éminente au bien social par le biais de la paternité et de la maternité responsables, formes particulières de la participation spéciale des époux à l'œuvre créatrice de Dieu.519Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Const. past. Gaudium et spes, 50: AAS 58 (1966) 1070-1072; Catéchisme de l'Église Catholique, 2367. Le poids d'une telle responsabilité ne peut pas être invoqué pour justifier des replis égoïstes, mais doit guider les choix des époux vers un généreux accueil de la vie: « Par rapport aux conditions physiques, économiques, psychologiques et sociales, la paternité responsable s'exerce soit par la détermination réfléchie et généreuse de faire grandir une famille nombreuse, soit par la décision, prise pour de graves motifs et dans le respect de la loi morale, d'éviter temporairement ou même pour un temps indéterminé une nouvelle naissance ».520Paul VI, Encycl. Humanae vitae, 10: AAS 60 (1968) 487; cf. Concile Œcuménique Vatican II, Const. past. Gaudium et spes, 50: AAS 58 (1966) 1070-1072. Les motivations qui doivent guider les époux dans l'exercice responsable de la paternité et de la maternité découlent de la pleine reconnaissance de leurs devoirs envers Dieu, envers eux-mêmes, envers la famille et envers la société, dans une juste hiérarchie de valeurs.

Quant aux « moyens » de réaliser la procréation responsable, la stérilisation et l'avortement, avant tout, doivent être refusés comme étant moralement illicites.521Cf. Paul VI, Encycl. Humanae vitae, 14: AAS 60 (1968) 490-491. Ce dernier, en particulier, constitue un délit abominable et toujours un désordre moral particulièrement grave; 522Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Const. past. Gaudium et spes, 51: AAS 58 (1966) 1072-1073; Catéchisme de l'Église Catholique, 2271-2272; Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 21: AAS 86 (1994) 919-920; Id., Encycl. Evangelium vitae, 58, 59, 61-62: AAS 87 (1995) 466-468, 470-472. loin d'être un droit, c'est plutôt un triste phénomène qui contribue gravement à la diffusion d'une mentalité contre la vie, en menaçant dangereusement une vie sociale en commun juste et démocratique.523Cf. Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 21: AAS 86 (1994) 919- 920; Id., Encycl. Evangelium vitae, 72, 101: AAS 87 (1995) 484-485, 516-518; Catéchisme de l'Église Catholique, 2273. Le recours aux moyens contraceptifs sous leurs différentes formes doit également être réfuté: 524Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Const. past. Gaudium et spes, 51: AAS 58 (1966) 1072-1073; Paul VI, Encycl. Humanae vitae, 14: AAS 60 (1968) 490-491; Jean- Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 32: AAS 74 (1982) 118-120; Catéchisme de l'Église Catholique, 2368; Pie XI, Encycl. Casti connubii: AAS 22 (1930) 559-561. ce refus se fonde sur une conception correcte et intégrale de la personne et de la sexualité humaine 525Cf. Paul VI, Encycl. Humanae vitae, 7: AAS 60 (1968) 485; Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 32: AAS 74 (1982) 118-120. et revêt la valeur d'une exigence morale pour défendre le véritable développement des peuples.526Cf. Paul VI, Encycl. Humanae vitae, 17: AAS 60 (1968) 493-494. Les mêmes raisons d'ordre anthropologique justifient en revanche, comme étant licite, le recours à l'abstinence périodique durant les périodes de fertilité féminine.527Cf. Paul VI, Encycl. Humanae vitae, 16: AAS 60 (1968) 491-492; Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 32: AAS 74 (1982) 118-120; Catéchisme de l'Église Catholique, 2370. Refuser la contraception et recourir aux méthodes naturelles de régulation des naissances signifie choisir de baser les rapports interpersonnels entre époux sur le respect réciproque et sur l'accueil total, avec des conséquences positives aussi pour la réalisation d'un ordre social plus humain.

Seuls les époux peuvent juger de l'intervalle entre les naissances et le nombre des enfants à procréer. C'est leur droit inaliénable, à exercer devant Dieu, en considérant leurs devoirs envers eux-mêmes, envers les enfants déjà nés, la famille et la société.528Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Const. past. Gaudium et spes, 50: AAS 58 (1966) 1070-1072; Catéchisme de l'Église Catholique, 2368; Paul VI, Encycl. Populorum progressio, 37: AAS 59 (1967) 275-276. L'intervention des pouvoirs publics, dans le cadre de leurs compétences, pour diffuser une information appropriée et adopter des mesures opportunes dans le domaine démographique, doit être effectuée dans le respect des personnes et de la liberté des couples: elle ne peut jamais se substituer à leurs choix; 529Cf. Catéchisme de l'Église Catholique, 2372. les diverses organisations opérant dans ce secteur sont encore moins habilitées à le faire. Tous les programmes d'aide économique destinés à financer des campagnes de stérilisation et de contraception ou subordonnés à l'acceptation de ces campagnes doivent être moralement condamnés comme des attentats à la dignité de la personne et de la famille. La solution des questions liées à la croissance démographique doit être plutôt recherchée dans le respect simultané aussi bien de la morale sexuelle que de la morale sociale, en encourageant une plus grande justice et une solidarité authentique pour assurer dans tous les cas la dignité à la vie, à commencer par les conditions économiques, sociales et culturelles.

Le désir de maternité et de paternité ne justifie aucun « droit à l'enfant », tandis que les droits de l'enfant à naître sont évidents, enfant auquel doivent être garanties des conditions optimales d'existence, grâce à la stabilité de la famille fondée sur le mariage et la complémentarité des deux figures, paternelle et maternelle.530Cf. Catéchisme de l'Église Catholique, 2378. Le développement rapide de la recherche et de ses applications techniques dans la sphère de la reproduction pose de nouvelles et délicates questions qui interpellent la société et les normes qui régissent la vie sociale en commun. Il faut réaffirmer comme n'étant pas moralement acceptables toutes les techniques de reproduction — comme le don de sperme ou d'ovocyte, la maternité substitutive, la fécondation artificielle hétérologue — qui prévoient de recourir à l'utérus ou à des gamètes de personnes étrangères au couple conjugal, lésant le droit de l'enfant à naître d'un père et d'une mère qui soient tels du point de vue biologique et juridique, ou qui séparent l'acte unitif de l'acte de procréation en recourant à des techniques de laboratoire, comme l'insémination et la fécondation artificielle homologue, de sorte que l'enfant apparaît comme le résultat d'un acte technique plus que comme le fruit naturel de l'acte humain d'un don total et entier des époux.531Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instr. Donum vitae, II, 2, 3, 5: AAS 80 (1988) 88-89, 92-94; Catéchisme de l'Église Catholique, 2376-2377. Éviter de recourir aux diverses formes de ce qu'on appelle la procréation assistée, substitutive de l'acte conjugal, signifie respecter — aussi bien chez les parents que chez les enfants qu'ils entendent engendrer — la dignité intégrale de la personne humaine.532Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instr. Donum vitae, II, 7: AAS 80 (1988) 95-96. En revanche, les moyens qui se présentent comme une aide à l'acte conjugal ou à la réalisation de ses effets sont licites.533Cf. Catéchisme de l'Église Catholique, 2375.

Une question d'une importance sociale et culturelle particulière, en raison des multiples et graves implications morales qu'elle présente, est celle qui se réfère au clonage humain, un terme qui, en soi, dans un sens large, signifie reproduction d'une entité biologique génétiquement identique à celle d'origine. Elle a revêtu, dans la pensée et la pratique expérimentale, différentes significations qui supposent, à leur tour, des procédés divers du point de vue des modalités techniques de réalisation, ainsi que des finalités différentes. Cela peut signifier la simple réplique en laboratoire de cellules ou de portions d'ADN. Mais, plus spécifiquement, aujourd'hui, on entend par là la reproduction d'individus, au stade embryonnaire, par des modalités différentes de la fécondation naturelle et de façon à ce qu'ils soient génétiquement identiques à l'individu dont ils tirent leur origine. Ce type de clonage peut avoir une finalité reproductrice d'embryons humains ou celle soit-disant thérapeutique, tendant à utiliser ces embryons à des fins de recherche scientifique ou plus spécifiquement pour la production de cellules staminales. Du point de vue éthique, la simple réplique de cellules normales ou de portions d'ADN ne présente pas de problèmes particuliers. Le jugement du Magistère est bien différent sur le clonage proprement dit. Il est contraire à la dignité de la procréation humaine car il est réalisé en l'absence totale de l'acte d'amour personnel entre les époux, ne s'agissant que d'une reproduction agamique et asexuelle.534Cf. Jean-Paul II, Discours à l'Académie Pontificale pour la Vie (21 février 2004), 2: L'Osservatore Romano, éd. française, 2 mars 2004, p. 6. En second lieu, ce type de reproduction représente une forme de domination totale sur l'individu reproduit de la part de celui qui le reproduit.535Cf. Académie Pontificale pour la Vie, Réflexions sur le clonage, Libreria Editrice Vaticana, Cité du Vatican 1997; Conseil Pontifical « Justice et Paix », L'Église face au racisme. Contribution du Saint-Siège à la Conférence mondiale contre le Racisme, la Discrimination raciale, la Xénophobie et l'Intolérance qui y est associée, 21, Typographie Vaticane, Cité du Vatican 2001, p. 23. Le fait que le clonage soit mis en œuvre pour reproduire des embryons d'où prélever des cellules pouvant être utilisées pour la thérapie n'atténue pas la gravité morale, notamment parce que pour prélever ces cellules, l'embryon doit d'abord être produit puis supprimé.536Cf. Jean-Paul II, Discours au XVIIIème Congrès International de la Société des Greffes (29 août 2000), 8: L'Osservatore Romano, éd. française, 5 septembre 2000, p. 3.

En tant que ministres de la vie, les parents ne doivent jamais oublier que la dimension spirituelle de la procréation mérite une considération supérieure à celle réservée à tout autre aspect: « La paternité et la maternité représentent une tâche de nature non seulement physique mais spirituelle; car la généalogie de la personne, qui a son commencement éternel en Dieu et qui doit conduire à lui, passe par elles ».537Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 10: AAS 86 (1994) 881. En accueillant la vie humaine dans l'unité de ses dimensions, physiques et spirituelles, les familles contribuent à la « communion des générations » et apportent de cette façon une contribution essentielle et irremplaçable au développement de la société. Pour cette raison, « la famille a droit à l'aide de la société pour la mise au monde et l'éducation des enfants. Les couples mariés qui ont une famille nombreuse ont droit à une aide appropriée, et ne doivent pas subir de discrimination ».538Saint-Siège, Charte des droits de la famille, art. 3, c, Typographie Polyglotte Vaticane, Cité du Vatican 1983, p. 10. La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme affirme que « la famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a le droit à la protection de la société et de l'État » (Art. 16.3).

Notes

  1. 512. Cf. Catéchisme de l'Église Catholique, 1652.
  2. 513. Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 6: AAS 86 (1994) 874; Catéchisme de l'Église Catholique, 2366.
  3. 514. Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 11: AAS 86 (1994) 884.
  4. 515. Jean-Paul II, Encycl. Centesimus annus, 39: AAS 83 (1991) 842.
  5. 516. Cf. Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitae, 92: AAS 87 (1995) 505-507.
  6. 517. Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 13: AAS 86 (1994) 891.
  7. 518. Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitae, 93: AAS 87 (1995) 507-508.
  8. 519. Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Const. past. Gaudium et spes, 50: AAS 58 (1966) 1070-1072; Catéchisme de l'Église Catholique, 2367.
  9. 520. Paul VI, Encycl. Humanae vitae, 10: AAS 60 (1968) 487; cf. Concile Œcuménique Vatican II, Const. past. Gaudium et spes, 50: AAS 58 (1966) 1070-1072.
  10. 521. Cf. Paul VI, Encycl. Humanae vitae, 14: AAS 60 (1968) 490-491.
  11. 522. Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Const. past. Gaudium et spes, 51: AAS 58 (1966) 1072-1073; Catéchisme de l'Église Catholique, 2271-2272; Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 21: AAS 86 (1994) 919-920; Id., Encycl. Evangelium vitae, 58, 59, 61-62: AAS 87 (1995) 466-468, 470-472.
  12. 523. Cf. Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 21: AAS 86 (1994) 919- 920; Id., Encycl. Evangelium vitae, 72, 101: AAS 87 (1995) 484-485, 516-518; Catéchisme de l'Église Catholique, 2273.
  13. 524. Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Const. past. Gaudium et spes, 51: AAS 58 (1966) 1072-1073; Paul VI, Encycl. Humanae vitae, 14: AAS 60 (1968) 490-491; Jean- Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 32: AAS 74 (1982) 118-120; Catéchisme de l'Église Catholique, 2368; Pie XI, Encycl. Casti connubii: AAS 22 (1930) 559-561.
  14. 525. Cf. Paul VI, Encycl. Humanae vitae, 7: AAS 60 (1968) 485; Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 32: AAS 74 (1982) 118-120.
  15. 526. Cf. Paul VI, Encycl. Humanae vitae, 17: AAS 60 (1968) 493-494.
  16. 527. Cf. Paul VI, Encycl. Humanae vitae, 16: AAS 60 (1968) 491-492; Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio, 32: AAS 74 (1982) 118-120; Catéchisme de l'Église Catholique, 2370.
  17. 528. Cf. Concile Œcuménique Vatican II, Const. past. Gaudium et spes, 50: AAS 58 (1966) 1070-1072; Catéchisme de l'Église Catholique, 2368; Paul VI, Encycl. Populorum progressio, 37: AAS 59 (1967) 275-276.
  18. 529. Cf. Catéchisme de l'Église Catholique, 2372.
  19. 530. Cf. Catéchisme de l'Église Catholique, 2378.
  20. 531. Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instr. Donum vitae, II, 2, 3, 5: AAS 80 (1988) 88-89, 92-94; Catéchisme de l'Église Catholique, 2376-2377.
  21. 532. Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instr. Donum vitae, II, 7: AAS 80 (1988) 95-96.
  22. 533. Cf. Catéchisme de l'Église Catholique, 2375.
  23. 534. Cf. Jean-Paul II, Discours à l'Académie Pontificale pour la Vie (21 février 2004), 2: L'Osservatore Romano, éd. française, 2 mars 2004, p. 6.
  24. 535. Cf. Académie Pontificale pour la Vie, Réflexions sur le clonage, Libreria Editrice Vaticana, Cité du Vatican 1997; Conseil Pontifical « Justice et Paix », L'Église face au racisme. Contribution du Saint-Siège à la Conférence mondiale contre le Racisme, la Discrimination raciale, la Xénophobie et l'Intolérance qui y est associée, 21, Typographie Vaticane, Cité du Vatican 2001, p. 23.
  25. 536. Cf. Jean-Paul II, Discours au XVIIIème Congrès International de la Société des Greffes (29 août 2000), 8: L'Osservatore Romano, éd. française, 5 septembre 2000, p. 3.
  26. 537. Jean-Paul II, Lettre aux familles Gratissimam sane, 10: AAS 86 (1994) 881.
  27. 538. Saint-Siège, Charte des droits de la famille, art. 3, c, Typographie Polyglotte Vaticane, Cité du Vatican 1983, p. 10. La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme affirme que « la famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a le droit à la protection de la société et de l'État » (Art. 16.3).