Pendant qu´on chante l´Alléluia ou une autre acclamation, si on emploie l’encens, le diacre sert le prêtre pour l’imposition; puis, profondément incliné devant le prêtre, il demande sa bénédiction, en disant à mi-voix: Iube, domne, benedicere (Père, bénissez-moi). Le prêtre le bénit en disant: Dominus sit in corde tuo (Que le Seigneur soit dans ton cœur). Le diacre fait sur lui-même le signe de la croix et répond: Amen. Ensuite, après une inclination à l’autel, il prend l’Evangéliaire qui y a été déposé et il se rend à l´ambon en portant le livre un peu élevé, précédé par le thuriféraire avec l’encensoir fumant et les ministres avec les cierges allumés. Là, il salue le peuple en disant les mains jointes : Dominus vobiscum (Le Seigneur soit avec vous). Puis quand il dit : Lectio sancti Evangelii (Evangile de Jésus Christ), il signe du pouce le livre, puis se signe lui-même au front, à la bouche et à la poitrine, il encense le livre et proclame l´Évangile. Celui-ci terminé, il dit : Verbum Domini (Acclamons la Parole de Dieu), et tous répondent : Laus tibi, Christe (Louange à toi, Seigneur Jésus). Il vénère alors le livre par un baiser en disant à voix basse: Per evangelica dicta (Que cet Evangile efface) et revient auprès du prêtre. Quand le diacre assiste l’évêque, il lui porte le livre à baiser ou il baise lui-même le livre, en disant à voix basse : Per evangelica dicta (Que cet Evangile efface). Dans les célébrations solennelles, si cela est opportun, l’évêque bénit le peuple avec l’Evangéliaire. Enfin le diacre peut porter l’Evangéliaire à la crédence ou à un autre endroit digne et convenable.
S’il n’y a pas d’autre lecteur idoine, le diacre fera aussi les autres lectures.
Après l´introduction du prêtre, le diacre dit lui-même les intentions de la prière universelle, habituellement de l´ambon.