Aux solennités, le prêtre est tenu de suivre le calendrier de l´église où il célèbre.
Les dimanches, aux féries de l´Avent, du temps de Noël, du Carême et du Temps pascal, aux fêtes et aux mémoires obligatoires : a) si la messe est célébrée avec peuple, le prêtre suivra le calendrier de l´église où il célèbre ; b) si la messe est célébrée avec la participation d’un seul ministre, le prêtre peut choisir ou le calendrier de l´église, ou son calendrier propre.
Les mémoires facultatives : a) Aux féries de l´Avent du 17 au 24 décembre, aux jours dans l´octave de Noël et aux féries du Carême, à l´exception des féries du Mercredi des Cendres et de la Semaine sainte, le prêtre dit la messe du jour occurrent; cependant, s´il y a ce jour-là une mémoire inscrite au calendrier général, il peut en prendre la prière d’ouverture (collecte), pourvu que ce ne soit pas le Mercredi des Cendres ou un jour de la Semaine sainte. Aux féries du Temps pascal, on peut à bon droit célébrer intégralement la mémoire des saints. b) Aux féries de l´Avent avant le 17 décembre, aux féries du temps de Noël à partir du 2 janvier, et à celles du Temps pascal, le prêtre peut choisir soit la messe de la férie, soit la messe du saint ou de l´un des saints dont on fait mémoire, soit la messe d´un saint inscrit ce jour-là au martyrologe. c) Aux féries du Temps ordinaire (« per annum »), le prêtre peut choisir soit la messe de la férie, soit la messe d´une mémoire facultative qui tomberait ce jour-là, soit la messe d´un saint figurant au martyrologe ce même jour, soit une messe pour diverses circonstances ou une messe votive. S´il célèbre avec peuple, le prêtre veillera à ne pas omettre trop souvent et sans motif suffisant les lectures assignées pour chaque jour au lectionnaire férial: car l´Église désire que la table de la parole de Dieu soit offerte aux fidèles dans sa plus grande richesse141Cf. Const. lit., n. 51.. Pour la même raison, il ne prendra pas trop souvent les messes des défunts: car toutes les messes sont offertes aussi bien pour les vivants que pour les morts, et chaque Prière eucharistique comporte la mémoire des défunts. Là où les fidèles sont attachés aux mémoires facultatives de la bienheureuse Vierge Marie ou des saints, il satisfera leur légitime piété. Puisqu´il est permis de choisir entre une mémoire marquée au calendrier général et une mémoire insérée dans le calendrier diocésain ou religieux, on préférera, toutes choses égales d´ailleurs et conformément à la tradition, la mémoire particulière.