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Institutio generalis Missalis Romani

IGMR · Congrégation pour le culte divin · 2003 · FR · 399 paragraphes · vatican.va ↗

La plupart des préfaces dont le Missel romain est doté, visent à faire mieux ressortir les motifs de l´action de grâce dans la Prière eucharistique et à mettre davantage en lumière les différents aspects du mystère du salut.

Le choix entre les Prières eucharistiques qui se trouvent dans la liturgie de la messe est réglé à titre indicatif par les normes que voici: a) La Prière eucharistique I, ou Canon romain, qui peut toujours être employée, est plus indiquée les jours auxquels sont assignés des Communicantes propres, ou bien aux messes dotées d´un Hanc igitur propre, ainsi qu´aux fêtes des Apôtres et des saints mentionnés dans le texte de cette Prière; de même les dimanches, à moins que, pour des motifs pastoraux, on ne préfère la Prière eucharistique III. b) La Prière eucharistique II, en raison de ses caractéristiques, est plus indiquée pour les jours de semaine, ou dans des circonstances particulières. Bien qu´elle comporte une préface propre, on peut l´employer aussi avec d´autres préfaces, surtout avec celles qui rappellent en abrégé le mystère du salut, comme les préfaces communes. Quand on célèbre la messe pour un défunt, on peut employer une formule particulière qui est proposée en son lieu, c´est-à-dire avant Memento etiam (Souviens-toi aussi de nos frères). c) La Prière eucharistique III peut être dite avec n´importe quelle préface. On l´emploiera de préférence les dimanches et jours de fête. Si on prend cette prière pour une messe des défunts, on peut insérer en son lieu une formule particulière pour le défunt, c´est-à-dire après les mots: Omnes filios tuos ubique dispersos, tibi, clemens Pater, miseratus coniunge (Et ramène à toi, Père très aimant, tous tes enfants dispersés). d) La Prière eucharistique IV a une préface immuable et offre un résumé plus complet de l´histoire du salut. On peut l´employer quand la messe n´a pas de préface propre et les dimanches du Temps ordinaire (« per annum »). Dans cette Prière, en raison de sa structure, il est impossible d´insérer une formule particulière pour un défunt.

Il n’est pas permis de substituer d’autres chants aux chants placés dans la liturgie de la messe, comme par exemple l’Agnus Dei (Agneau de Dieu).

Pour choisir les chants qui trouvent place entre les lectures, ainsi que les chants d´entrée, d’offertoire et de communion, on suivra les normes qui sont établies ci-dessus (cf. nn. 40-41, 47-48, 61-64, 74, 86-88).